Les mouches …

3 septembre 2016

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 » Enculer les mouches «  : Expression populaire traduisant une propension à insister sur des détails futiles, elle frappe habituellement des personnalités maniaco – obsessionnelles hantées par la cinquantième décimale après la virgule ou la racine cubique de l’épanchement péritonéal.

Pratique prisée d’une large majorité dans la Grèce antique, elle s’est progressivement cantonnée à quelques cercles restreints d’initiés avec le développement du siècle des Lumières, la mouche, à bœuf ou à merde, supportant avec difficultés les centaines de degré des ampoules halogènes, et pas seulement par photophobie…

D’après l’Encyclopédie des insectes et autres saloperies volantes, la mouche est furieusement hétérosexuelle, et présente à priori peu d’aptitude à se laisser sodomiser sans autorisation préfectorale ou lubrifiant. Quelques observations scientifiques ont cependant jeté le trouble au sein de la communauté diptère en montrant, à l’aide d’un microscope caché derrière un journal banal (type l’Express ou VSD), de rares cas de copulation faisant intervenir des individus de même sexe voire d’auto-copulation (autrement appelée masturbation ou touche-pipi chez les bipèdes supérieurs et moyens).
L’homme désireux de d’adonner au plaisir interdit avec une mouche consentante devra s’armer d’une certaine patiente et d’un entonnoir de couleur noire, ce dernier permettant, en cas d’intrusion impromptue d’une tierce personne, de feindre une folie latente en faisant rapidement glisser l’objet sus nommé de l’aire pubienne au sommet de sa tête. La couleur noire permettra, par ailleurs, de ne pas effrayer la mouche folle qui risque fort, après un orgasme furtif, de se retrouver écrasée ou noyée selon les ardeurs de son partenaire du jour.
En cas de non consentance de l’insecte, il faut savoir que le sodomite zélé s’expose à peu de tracas judiciaires, le code pénal demeurant très discret sur le sujet d’une part, et les mouches abusées ayant peu l’habitude de porter l’affaire devant les juridictions compétentes d’autre part. Il n’en reste pas moins que la jeune mouche, pourvue d’une paire d’yeux à facettes et d’un sphincter anal tonique, constitue un redoutable adversaire prêt à s’envoler dans un vrombissement assommant à la vision du moindre pénis en semi-érection. Il faudra patiemment gagner sa confiance en l’invitant à dîner sur le bord d’une assiette, lui lire les dernières nouvelles d’Alsace ou du Centre Ouest afin de l’assoupir un peu, tamiser la lumière afin de créer une ambiance propice (éviter les lampadaires halogènes pour les raisons déjà exposées..) et prétexter une chaleur étouffante pour se dévêtir. Il ne restera plus alors qu’à chausser un préservatif (on ne sait toujours pas, en l’état actuel des connaissances scientifiques, si le SIDA des singes se transmet aux mouches…dans ces conditions d’incertitude, la plus grande précaution s’impose donc) et à s’entourer le membre viril de papier tue-mouche afin d’aiguiser la curiosité naturelle de la bête pour les choses inhabituelles. Dès que l’insecte se pose sur le piédestal piégé, le saisir rapidement par les ailes, lui mettre un bâillon pour éviter de vrombir partout et lui faire son affaire dans les plus brefs délais, faute de quoi, la mouche sera morte avant l’orgasme final et les rapports sexuels avec les morts sont durement réprimés par la Loi, qu’on se le dise…

Les habiles pratiquants journaliers de cette ancestrale pratique, regroupés au sein du collectif des enculeurs de mouches (C.E.M), appellent à une manifestation nationale pour leur reconnaissance au sein de la société. En effet, nombreux sont les gens qui s’adonnent en solitaire et avec honte à cette activité à caractère semi-pornographique, mais rares sont ceux qui le revendiquent haut et fort…
La mouche, quant à elle, vole toujours……bzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

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